Le bus jaune de Transfert franchit une porte spatio-temporelle pour rentrer dans une réalité oscillant entre futurotopie et dystopie post-technocapitaliste…
Proposées sous la forme d’un cabinet de curiosités, des installations retracent de manière malicieuse ou inquiétante nos futures interactions avec des technologies dans un contexte où les terres se font rares et où l’énergie ne ruisselle plus. En réaction, des inventeurs de toutes sortes rivalisent d’ingéniosité pour donner une 3e vie à des appareils et systèmes pour certains promis à l’abandon.